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LOISIRS
Farces - "Je me rappelle de cette période comme d’un moment de grande proximité avec mes frères. Nous avons toujours été un groupe très loyal et affectueux. Nous faisions les clowns, glandouillions beaucoup tous ensemble, se faisant des farces les uns aux autres et aux gens qui travaillaient avec nous. Nous n’avons jamais été excessivement chahuteurs (on ne balançait pas les télés par les fenêtres !) par contre il y avait pas mal d’eau qui tombait sur certaines têtes" (Michael Jackson)
"Je regrette que l’on n’ait pas filmé quelques-uns des trucs qu’on a faits, particulièrement certaines farces complètement folles. Nous attendions que notre chef de la sécurité, Bill Bray, soit endormi. Et ensuite nous faisions les dingues, la course dans les couloirs, les batailles d’oreillers, des matchs de catch où on devait s’attraper, des combats de mousse à raser, pour citer quelques trucs. Nous étions dingues. On jetait des ballons ou des sacs en papier pleins d’eau depuis les balcons de l’hôtel et on les regardait s’écraser. Puis on explosait de rire. On se jetait des trucs les uns sur les autres, on passait des heures au téléphone à faire des appels anonymes ou à commander des repas énormes qu’on faisait servir dans les chambres de parfaits étrangers. Quiconque entrait dans l’une de nos chambres avait 99% de chances de recevoir un seau d’eau sur la tête" (Michael Jackson)
Ennui et isolement - "On essayait surtout de rompre avec l’ennui que nous ressentions d’être tout le temps sur les routes. Quand vous vous ennuyez en tournée, vous essayez n’importe quoi pour vous remonter le moral. Nous étions là, à l’étroit dans ces chambres d’hôtels, incapables d’aller où que ce soit parce que des hordes de filles hurlantes étaient dehors et nous voulions nous amuser" (Michael Jackson, 1988)
"Quand on était en tournée, quand on allait à Miami par exemple, on pouvait aller sur les plages. Mais on était si connus à l'époque, où que les Jackson 5 allaient il y avait des émeutes. On ne pouvait pas aller dans un centre commercial, nulle part en fait, parce qu'il y avait toujours des gamins qui criaient. On faisait des tubes à la chaîne, on chantait dans de grandes salles à travers les Etats-Unis, donc c'était difficile. On a quand même pu s'amuser un peu, mais à l'hôtel. On faisait des batailles de polochon dans l'hôtel. Et si on avait envie d'aller nager après les heures d'ouverture, on pouvait aller à la piscine d'en bas... ce genre de choses" (Michael Jackson, 2005)
Complicité - "Quand nous étions en tournée avec les Jackson 5, je partageais toujours ma chambre avec Jermaine. Lui et moi étions proches, tant sur scène qu’en dehors et nous avions beaucoup de centres d’intérêts communs. Jermaine était aussi celui de mes frères qui était le plus intéressé par les filles qui voulaient sortir avec lui, ce qui donnait lieu à quelques espiègleries en tournée" (Michael Jackson)
Sport - "Les garçons - Jermaine, Jackie, Marlon et Tito - avaient l'habitude de jouer au basketball. Michael, lui, était toujours en train de travailler. Et il venait souvent me voir en disant "Sam, tu pourrais dire aux garçons de venir, il faut s'y mettre". Donc je devais sortir et aller leur dire "Allez les gars, c'est l'heure, on se remet au boulot". Et ils faisaient "Oh, encore cinq minutes, on arrive, on finit la partie". Et je répondais "Non, Michael veut qu'on reprenne". Michael ne voulait pas dire à ses frères ce qu'ils avaient à faire, parce qu'il était le plus jeune donc il me demandait de le faire pour lui" (Sam Brown III, directeur musical des Jackson 5).
Visites - "Quand nous arrivions dans une nouvelle ville, nous faisions autant de visites que possible. Nous voyagions avec une tutrice formidable, Rose Fine, qui nous faisait la classe et s’assurait que nous apprenions nos leçons. C’est Rose qui a instillé en moi un amour des livres et de la littérature qui perdure encore aujourd’hui. Je lisais tout ce qui me tombait sous la main" (Michael Jackson)
GROUPIES
Shopping - "Notre célébrité transformait souvent un shopping tranquille en un combat au corps à corps. Etre pris d’assaut par des filles hystériques était une des expériences les plus terrifiantes que j’aie vécu à l’époque. Je veux dire, c’était dur. Nous décidions d’aller faire les magasins et quand les fans découvraient que nous étions là, ils démolissaient tout, détruisaient littéralement les lieux. Ils renversaient les comptoirs, brisaient les vitres, faisaient tomber les caissières. Et nous, tout ce que nous voulions, c’était regarder les vêtements !" (Michael Jackson)
Assaut - "Si vous n’avez pas assisté à une telle scène, vous ne pouvez pas vous imaginer ce que c’est. Ces filles étaient sérieuses. Et elles le sont encore. Elles ne réalisent pas qu’elles peuvent vous blesser parce qu’elles agissent par amour. Elles le font pour votre bien, mais je peux témoigner que cela fait très mal d’être ainsi pris d’assaut. Vous avez l’impression que vous allez étouffer ou être démembré. Il y a des milliers de mains qui s’accrochent à vous. Une fille vous attrape le poignet, une autre vous prend votre montre. Elles vous attrapent les cheveux et elles tirent dessus et ça vous brûle le crâne" (Michael Jackson)
Adulation - "J’ai appris très tôt à courir pour échapper à des foules de filles en sortant des salles de spectacle, des hôtels et des aéroports. C’est très important de se rappeler de protéger ses yeux avec ses mains parce que les filles peuvent oublier qu’elles ont des ongles pendant de telles confrontations… Je sais que les fans sont pleins d’amour et je les aime pour leur enthousiasme et leur soutien, mais ces scènes sont folles" (Michael Jackson, 1988)
"Chaque fille avait son Jackson préféré... mais les projecteurs n'auraient pu se braquer sur aucun autre que Michael Jackson, même à ce stade là" (Brian Mc Cullun, critique musical, Detroit, USA).
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